« Le même type d’étude mené après les allégements de charges du gouvernement Juppé sur les bas salaires en 1997 aboutissait à des créations de 200 000 à 400 000 emplois en trois ans ».

Reprenons :

  • 18,6 milliards versés en 2015 ;
  • 100 000 emplois « créés ou sauvegardés », à peu près ;
  • => chacun a coûté 186 000 €

Mais si on reprend le tout en ne considérant que les créations d’emplois attribuables au CICE (sérieux, pas plus de 10 000 !)

Chaque emploi créé a coûté 1 860 000 € à la collectivité.

Non seulement Flanby nous a trahis sur ce sujet aussi, mais cette fois dans des proportions inimaginables.
Combien de soignants, de policiers, d’inspecteurs du fisc, du travail, de pompiers, …, capables de consommer et de payer des impôts, aurait-on pu financer ?

Le scénario noir du CICE

Et si ce crédit d’impôt avait eu pour effet de faire baisser les prix de vente ? « Ce serait alors un scénario noir : on a financé le CICE en partie en augmentant la TVA passée de 19,6 % à 20 % au 1er ja... et il aurait servi à baisser les prix de vente. C’est le serpent qui se mord la queue ! Ce ne serait pas favorable aux entreprises, et très peu à l’État », redoute M. Askenazy (chercheur CNRS, membre du comité de suivi du CICE).

N’oublions pas le badge du larbin du Medef, Gattaz, en 2013 : « un million d’emplois »

Et ça vous fait rire ?